Souffrir n’est pas une fatalité


La souffrance n’est jamais quelque chose de plaisant à vivre ou à ressentir chez l’autre. Mais la souffrance n’est pas une fatalité, elle est comme LA PLUIE*, elle tombe puis elle s’évapore si on ne la retient pas. Souffrir n’est jamais le fait d’une tierce personne mais bien une volonté personnelle de maintenir une tristesse liée au passé. Si bien qu’on ne peut jamais faire souffrir quelqu'un et personne ne peut nous faire souffrir. Nous avons le pouvoir de dissiper nos souffrances.

Souffrir de la précarité n’est pas dû à une politique inégalitaire ou à une difficulté chronique d’un retour à un emploi stable et rémunérateur, mais provient d’une incapacité momentanée à accepter l’impuissance de notre mental capricieux qui s’amuse à rendre le temps psychologique amorphe. Dans nos sociétés basées sur la consommation, nous ne sommes pas éduqués à gérer l’impuissance mais plutôt à la combattre. C’est ce qui explique le pouvoir exorbitant de l’argent.

*Le mot en capitale indique le thème du prochain article

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