La cruauté des souvenirs


Un souvenir est cruel car il finit toujours par fabriquer de LA SOUFFRANCE*. Le souvenir est un passé qui n’a pas d’existence. Pourtant notre conscience parvient à créer une souffrance psychologique jusqu'à la ressentir parfois dans le corps qui lui est dans le présent d’où la croyance de l’aspect vivant d’un souvenir. Dans une précarité vécue joyeusement, les souvenirs n’ont pas leur place dans le quotidien, excepté pour l’apprentissage d’une technique utile à notre autonomie.

Dans une telle précarité, seul avancer compte. L’attention de la conscience est donc portée sur l’adaptabilité d’une nouvelle situation et par conséquent sur le présent. C’est quand vient le confort que la conscience se laisse aller aux souvenirs bons ou mauvais et qu’elle en retire un plaisir ou une souffrance. Voir et comprendre le fonctionnement de la conscience était mon jeu favori quand je sentais arriver une souffrance qui ne durait jamais très longtemps car je me donnais le temps de l’observer.

*Le mot en capitale indique le thème du prochain article

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