N’est pas précaire qui veut


De temps en temps dans les journaux, nous voyons des journalistes s’essayer à l’extrême précarité en couchant dans la rue quelques semaines. Une fois l’expérience menée à son terme, ils en écrivent un article. L’idée est noble mais trompeuse. La difficulté que vivent les précaires et particulièrement les SDF couchant dans la rue n’est pas juste matérielle mais psychologique car eux ne savent pas quand va se finir leur « enfer », le journaliste si !

Cela me donne l’occasion de clarifier mon profil de précaire. Malgré avoir vécu la précarité sans connaître la date de fin, je ne me suis jamais senti pauvre car j’ai toujours su quand et comment arrêter mon expérience de précaire à l’instar d’un journaliste. De manière très pragmatique, j’ai utilisé la précarité pour me donner le temps d’écrire et de comprendre modestement notre monde. Voilà pourquoi je ne cherche pas à DÉBATTRE de la précarité mais considérer celle-ci d’un point de vue original car positif.

* Le mot en capitale indique le thème du prochain article

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